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Résumé et références des bases scientifiques de la Graphologie

Apprenez en davantage sur la validation de la Graphologie au travers des années et sur son utilisation en milieu professionnel.

Résumé des validations de la Graphologie d’après le compte rendu de Michel Degrave de son site

Michel Degrave : Psychanalyste de Bruxelles qui a publié une
recherche sur les bases scientifiques de la Graphologie

I) Le Début

Début XXème siècle.
Selon Michon et le Dr Georg Meyer (1868-1917)
Début des mots et lignes : écriture consciente
Fin des mots et lignes : écriture inconsciente
W. Preyer (1841-1897. Professeur de physiologie) est le fondateur de la graphologie scientifique allemande (cfr Klages, Graphologie, pp. 34 et
36).

Bibliographie :

Dr Georg Schneidemühl publie en 1911 : Handschift und Charakter.
Ludwig Klages (1872-1956, Docteur en chimie). La science de l’expression qu’il étudie, dont la graphologie, s’inspire des théories de Darwin.
Müller-Enskat (professeur de graphologie à l’Université de Berlin, médecin, ingénieur) Graphologische Diagnostik, Verlag Hans Huber, qui dans son édition de 1987, comporte une annexe de 23 pages dénombrant 99 travaux de validation effectués rien qu’en allemand (analyse factorielle et autres méthodes statistiques).
Et ce nombre s’est bien entendu accru depuis 1987. La majorité de ces travaux ont été réalisés dans le cadre d’universités allemandes.
W. Müller étudie notamment les correspondances entre l’écriture et les types d’E. Spranger, auteur de Lebensformen, geistwissenschaftliche Psychologie und Ethik des Persönlichkeit, traduit en anglais sous le titre Types of men. Ces types de Spranger sont à la base du test Study of value d’Allport, Vernon et Lindsey, adapté en français par R.H. Schevenell (Université d’Ottawa).
Maria Hepner a étudié l’écriture des enfants au Centre psychiatrique de Berlin-Kreuzberg.
Les importantes recherches de validation faites par le Prof. Lockowandt (Ecole supérieure de Pédagogie de Bielefeld) dans le domaine de la validation de la graphologie, notamment pour la sélection du personnel.

Citons par exemple pour les années 60:
J. Fahrenberg, Graphometrie, 1961. – J. Fahrenberg et W. Conrad, «Eine explorative Faktorenanalyse graphometrischer und psychometrischer Daten», Zeitschrift für experimentelle und angewandte Psychol., 1965, 12, 223-238.
H. Unkel, Eine Faktorenanalyse graphmetrischer und psychometrischer Daten, 1964.

K. Adolfs, Faktorenanalytische Untersuchung der gebräuchlichten Handschriftenvariablen, 1964.
Ulrich Timm, Graphometrie als psychologischer Test? Eine Untersuchung der Reabilität, Faktorenstruktur und Validität von 84 Schriftmerkmalen, 1965.
U. Timm, Graphometrie als psychologischer Test, 1965.
Dr Lockowandt, Farktorenanalytische Validierung der Handschrift mit besonderer Berücksichtigung projektive Methoden, Universté de Freiburg, 1966 (En français voir La graphologie, N° 119, 1970).
G. Prystaw, Beitrag zur faktorenanalytischen Validierung der Handschrift, 1969.
H.-W. Linster, Eine Validitätsuntersuchung graphometrischen Variablen, 1969.

Rien que T. Wallner a publié plus de 20 livres et articles sur différents aspects de la validation statistique de la graphologie, dont «Neue Ergebnisse experimenteller Untersuchungen über die Reliabilität von Handschriftvariablen».
Bien qu’ils ne relèvent pas d’une étude statistique, il faut mentionner les remarquables travaux du Dr Pophal (professeur de graphologie et de neurologie à l’Université de Hambourg) qui appuie la graphologie sur la neurologie, et qui ont été complétés notamment par les travaux du Prof. Suchenwirth. Communications aux congrès de graphologie de Salzbourg 1979 et 1985.
Walter Hegar est l’auteur de La graphologie par le trait. Travaux du Dr Dettlev von Uslar, professeur de psychologie à l’Université de Zurich présentés au congrès de graphologie patronné par cette université en 1999.

II) Travaux en langue anglaise


1933 : l’ouvrage, classique, de G.G. Allport et P.E. Vernon, Studies in expressive movements, confirme la validité des hypothèses de la graphologie – pourtant naissante – de l’époque: «From our results, it appears that a man’s gesture and handwriting both reflect an essencially stable and consistent individual style… Furthermore, the evidence indicates that there is congruence between expressive movement and the attitudes, traits, values, and or other disposition of the inner personality» (pp. 247-248). Robert Backman de la Handwriting Analysis Research Library a publié une monographie intitulée Graphological abstract, Vol. 1: 1926-1966, qui contient plus de 850 résumés de publications d’articles sur des recherches en graphologie. Le volume II (1967-1994) est en préparation.

James Green et Davis Lewis, The hidden language of your handwriting, Souvenir Press, 1980, 252 pp., qui contient une bibliographie intéressante d’articles de graphologie publiés dans des revues scientifiques.

III) Travaux en langue française


Le psychiatre Pierre Janet (1859-1947) et le Prix Nobel 1935, Charles Richet, s’intéressent à la graphologie et ont même présidé l’un et l’autre des congrès de la Société de graphologie. Janet, Charles Richet, les Dr Ferrari et Héricourt, membres de la Société de psychologie scientifique, valident la graphologie par l’hypnose (1886) et concluent, avec le philosophe Th. Ribot, que l’écriture, comme les autres gestes, étant sous la dépendance directe du cerveau, varie avec les états permanents ou passagers de la personnalité.

Ce sujet est notamment développé par Adrien Varinard (Revue de l’hypnotisme expérimental et thérapeutique, 1887). Th. Ribot (cité au congrès de graphologie 1928) écrit que: «La graphologie est une branche de la psychologie des mouvements. L’écriture comporte des mouvements conscients et des mouvements subconscients, automatiques. Ce sont les plus révélateurs des tendances profondes du caractère». Alfred Binet (1857-1911), inventeur du quotient intellectuel, directeur du laboratoire de psychologie physiologique de la Sorbonne et collègue de Ribot, effectue à la Sorbonne des recherches sur la graphologie pendant au moins 15 ans. Grande figure de la psychologie expérimentale. Son travail le plus important sur la graphologie, étude menée à la Sorbonne pendant trois ans) : Les révélations de l’écriture d’après un contrôle scientifique, 1906, ouvrage de 257 pp., complété par : Une expérience cruciale en graphologie, Revue philosophique (1907), où Binet rattache l’écriture au geste: «L’étude de la mimique a pour elle des répondants dont l’autorité ne peut être récusée: nommons Charles Bell, Gratiolet, Darwin, Mantegazza,… Or la graphologie n’est qu’une extension de la mimique au geste scriptural». On trouvera des détails précieux sur les recherches graphologiques de Binet dans la bibliographie que lui a consacrée Theta H. Wolf, professeur de psychologie à l’Université de Chicago, Alfred Binet, The University of Chicago Press, 1973. L’auteur s’est servi notamment de lettres inédites et d’interviews. Pour d’autres travaux de cette époque, on pourra parcourir la bibliographie de la thèse de médecine du Dr Pierre Boucard, La graphologie et la médecine, Paris, 1905.

Le Dr Legrain (1860-1939), psychiatre, endocrinologue, médecin-chef de Villejuif, élève du Prix Nobel Charles Richet, qui avait plusieurs fois présidé la Société de graphologie lors des maladies du président en titre, qui intéressa nombre de médecins à la graphologie en publiant une Introduction à la graphologie dans le numéro de septembre-octobre 1930 de « L’hygiène mentale ». Dr Gilbert-Dreyfus, écrit en préface d’un ouvrage consacré au graphologue Bernard Bernson: «J’ai eu le privilège de connaître Bernard Bernson, il y a de nombreuses années, dans mon service à l’Hôpital de la Pitié qu’il me faisait l ‘honneur de fréquenter. Grâce à lui, le profane que je suis a compris que, tout comme la médecine, la graphologie reposait sur des données scientifiques irréfutables… »
De nombreuses études concernent également les applications de la graphologie à la sélection et à l’orientation professionnelle. Pour la revue La graphologie, les numéros 90 (les pilotes) ; 138 et 177 (les cadres), 146 (les gestionnaires), 150, 156, 164 et 215 (débutants), 163 (réinsertion des détenus; l’autorité; les chauffeurs routiers), 170 et 229 (outplacement), 177 (réussite dans l’entreprise), 183 (conducteurreceveur), 189 (capacités de direction), 196, 207 et 222 (vente), 225 (chefs d’entreprise autodidactes), 230 (aptitude au changement; engagement personnel; training consultant),…

GERSAG : association groupant des graphologues, psychiatres et
psychanalystes. De nombreux membres de cette association ont publié des travaux significatifs, par exemple Katrina Noël, qui compare des écritures d’adolescents et leurs tests dans une perspective de réussite et d’échec scolaire.

IV) La Graphologie, Les Psychanalystes et les philosophes : L’écriture, trace de l’inconscient


Geste graphique et test de personnalité La supériorité du geste graphique sur les test de personnalité sous forme de questionnaires passant par le filtre du langage s’explique à partir de ce qu’en dit Lacan avec insistance : Le geste est signifiant, parole vraie, contrairement au discours, au signifiant, qui est « leurre » [Ecrits, p. 337], « semblant par excellence » [Le séminaire, XVIII, 12.5.71], ou encore : «Un geste humain est du côté du langage et non de la manifestation motrice… La parole… [est] dans le registre de la méprise, de l’erreur, de la tromperie, du mensonge» [Le séminaire, I, 280, 285, Commentaire de Lacan sur St Augustin]. «La vie intérieure se révèle dans les mouvements du sujet qu’elle anime, et dans leurs traces durables» (L. Klages, Les principes de la caractérologie», 1950, p. 12). «Le corps parle» (S. Freud, Études sur  l’hystérie, 1895, PUF, 3ème édition, p. 117). «Par langage, on ne doit pas comprendre simplement l’expression des pensées et des mots, mais aussi le langage des gestes, et toute autre espèce d’expression de l’activité psychique, comme l’écriture» (S. Freud, L’intérêt de la psychanalyse, in Résultats, idées, problèmes, 1913, tome I, PUF, p. 198).

V. Tausk, l’un des plus brillants freudiens de la première génération : « la graphologie ne fait que confirmer ce qu’enseigne la psychanalyse, à savoir que « l’Inconscient s’exprime, et que tout moyen lui est bon pour cela » » « L’homme qui écrit, écrit toute sa nature; il suit le modèle commun, mais il a sa manière propre de le suivre. L’idée de lire un caractère dans l’écriture est donc une idée juste» (Alain, Sentiments, passions et signes).
Rosine de Goursag, psychanalyste à Paris, est l’auteur de divers travaux graphologiques, notamment sur le narcissisme, parfois en collaboration avec Julia Kristeva (voir La graphologie, 177, 211, 214). Elle fut l’invitée du CEREG à Bruxelles. On connait les travaux considérables de J. de Ajurriaguerra et ses deux tomes : L’écriture de l’enfant, en collaboration avec sept autres graphologues (1964), qui a fait l’objet de divers compléments ultéri-eurs (voir Antoinette Muel, La graphologie, N° 125-126 et A. Tajan, La graphomotricité, PUF, 1982).
A. Muel est l’auteur de Mon enfant et ses dessins, Ed. Universitaires, 1974 (voir notament pp. 21-43).
Werner Klosinski, en Allemagne, graphologue et psychothérapeute jungien à la tête de l’Institut für Psychotherapie und Tiefenpsychologie de Stuttgart, est l’auteur d’un test qui porte son nom, et dont il a contrôlé lui-même les recherches de correspondance avec l’écriture.

V) Conclusions et réflexions finales


Demander à la graphologie de dire la vérité ultime, «scientifique», sur un sujet, c’est lui demander ce que même les sciences de la nature n’atteignent pas.
En physique, et plus particulièrement en mécanique des fluides, la météorologie, appuyée aujourd’hui par des ordinateurs surpuissants et des modèles mathématiques n’aboutit pas à une prédictibilité parfaite.
Comment imaginer que le psychisme humain, infiniment plus complexe que l’atmosphère terrestre, puisse être mis en équation? S’il est une dimension scientifique dans la méthode graphologique, c’est en même temps un art de l’appréciation, comme dans tout diagnostic.
Pour moi (M. Degrave) qui ai commencé à étudier la graphologie il y a plus de 20 ans, la graphologie est un outil projectif remarquable si on le compare à d’autres techniques psychologiques, ce qui ne veut pas dire qu’il faille l’idéaliser et s’abstenir de la faire progresser.

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